ARTE RADIO
Web-radio de création strictement non commerciale

 

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Mon Prince viendra (YouTube)

Klaire fait Grr part en vacances et cette fois, c’est sûr, elle va rencontrer le Prince charmant. Idéalement, il cache des binouzes dans la glacière à Mister Freeze, bronze en étoile pour planquer sa serviette de plage motif drapeau breton, et partage ses mots fléchés niveau quiche. Mais bon, il sera peut-être un peu dragueur, un peu crâneur, ou pire : maître-nageur. Une autofiction sentimentalo-rigolote dans laquelle Klaire fait Grr (Mycose The Night, Casser la Voix) écume les sites de rencontres.
Réalisation : Arnaud Forest, La copine : Sarah-Jane Sauvegrain, Illustration : Pauline Aubry

Retrouver la série complète sur Arte Radio (podcast)


17.01.2019

Aurore conçoit des publicités sur le web pour des banques ou des marques de luxe. Au début, les paillettes du CDI et des tickets restos lui suffisent. Mais très vite, elle se demande pourquoi, après avoir dépensé 30 000 euros dans une école de commerce avec l'espoir d'une bonne carrière , elle se pose autant de questions sur le sens de son travail. Et puis, un jour, elle découvre l'existence du "bullshit job" ou "job à la con". Un bullshit job, pour Jean-Laurent Cassely, journaliste et auteur du livre "La révolte des premiers de la classe", c'est un métier qu'on ne peut pas expliquer à sa grand-mère. Chef de projet, community manager, responsable marketing... Tous ces nouveaux boulots, valorisés socialement, mais dont l'impact sur la société est nul ou négatif. Et donnent à ceux qui les occupent un fort sentiment d'inutilité. Elle enquête sur ce phénomène et rencontre celles et ceux qui pensent être plus utiles à boire des cafés au bar du coin plutôt que de passer leur journée à "bullshiter".

Enregistrements : janvier, février, septembre 18 - Mise en ondes et mix : Arnaud Forest - Réalisation : Aurore Le Bihan]]>


10.01.2019

Pour Nénette, ma grand-mère, ça n’a pas toujours été facile de parler le français. Sa langue à elle, c’est le patois limousin. Mais aujourd’hui, de Limoges à Bordeaux, il ne reste plus grand monde avec qui échanger. La langue s’évapore en même temps que les gens qui la parlent. Alors, je reviens à la ferme lui rendre visite et enregistrer les mots, les graver, avant qu’ils ne disparaissent. 

Enregistrements : octobre-novembre 18 - Mise en ondes & mix : Samuel Hirsch - Réalisation & photo : Cédric Calandraud ]]>


20.12.2018

Pendant 90 minutes, le 15 juillet 2018, une grande partie de la planète a suivi la finale de la coupe du monde de football. Nous avons enregistré une soixantaine de radios qui commentaient le match à leur manière dans le monde entier : Ghana, Mali, Brésil, Argentine, Pologne, Croatie, Thaïlande, Bangladesh, Indonésie, Maroc...
Le traitement sonore du même événement donne à entendre ce qui nous rassemble dans un monde globalisé, mais aussi les différences culturelles qui persistent. Certaines radios entrecoupent la diffusion de publicités, d’autres d’appels à la prière, de dédicaces ou de l’annonce de l’heure locale, bombardant des jingles ou de la musique à la mi-temps.
Dans une époque globalement visuelle, où nous sommes tous connectés via le petit écran et l’internet, écouter la radio semble une pratique désuète, mais le commentateur reste une figure importante pour les amateurs de football du monde entier. Ce collage sonore propose de réécouter un récit dont tout le monde connaît l’issue, à travers ses langues, ses accents, ses rythmes et ses mélodies, sur fond de grésillements et de saturations propres à la radio hertzienne.

Radio Mondial (Español)
Durante 90 minutos el 15 de julio 2018, una gran parte del planeta siguió la final de la Copa Mundial de Fútbol. Grabamos unas 60 estaciones de radio del mundo entero comentando el partido, cada uno a su manera : en Ghana, Mali, Brasil, Argentina, Polonia, Croacia, Tailandia, Bangladesh, Indonesia, Marruecos…
El tratamiento sonoro del mismo acontecimiento nos ofrece escuchar aquello que nos une y nos reúne en un mundo globalizado, pero también las diferencias culturales que persisten. Algunas radios interrumpen la transmisión con publicidad, otras con los llamados del muecín, dedicatorias, anuncios de la hora local, bombardeo publicitario y música durante el medio tiempo.
En una época globalmente visual, donde estamos conectados a través de pequeñas pantallas y el internet, escuchar la radio parece una práctica antigua, pero el comentador sigue siendo una persona importante para los aficionados de la pelota. Este “collage” sonoro propone re-escuchar un relato del cual todo el mundo conoce el final, a través de una variedad de lenguas, acentos, ritmos y melodías sobre un fondo sonoro de interferencias y saturaciones propias de la radio.

Radio Mondial (English)
On July 15, 2018, over the course of 90 minutes, a big part of the planet followed the FIFA’s World Cup final tournament. We recorded around 60 radio broadcasters from all over the world which all commented on the match each in their own way: in Ghana, Mali, Brazil, Argentina, Poland, Thailand, Bangladesh, Indonesia, Morocco, among others.
Through the sound-based coverage of one of the planet’s biggest events the act of listening unites people and brings us together in a global sense, but also gives us the opportunity to identify our cultural differences. For example, during half-time, some radio broadcasters interrupt the match with advertisements, while others have prayer calls, personal dedications, the local hour announcement, or simple bombarding listeners with jingles and music.
In global and mostly visual times, when we are connected through a small screen and the internet, listening to the radio seems like an old-fashioned practice, but for soccer lovers the commentator is still a relevant and an important character in their lives. This sound collage invites us to listen to a story of which we all know the end through a variety of languages, accents, rhythms and melodies within a background of crackling and saturation, very common sounds in radio broadcasts.

Radio Mondial (português)
15 de julho de 2018.
Durante 90 minutos, grande parte do planeta seguia a copa do mundo de futebol. Enquanto isso, gravávamos rádios de 60 países a narrar, cada uma à sua maneira, esse mesmo evento: Ghana, Mali, Brasil, Argentina, Polônia, Croácia, Tailândia, Bangladesh, Indonésia, Marrocos...
Escutar uma centena de vozes a comentar, juntas, as mesmas dinâmicas no campo, evidencia o que nos une e nos assemelha em um mundo globalizado. Deixando, no entanto, soar suas marcas e particularidades culturais que persistem em suas transmissões permeadas por publicidades, dedicatórias, pausas para a reza, jingles, anúncios de hora local ou músicas no intervalo.
Em uma época globalmente visual, em que estamos todos conectados às nossas telinhas e à internet, escutar a rádios talvez seja um gesto em desuso, mas o narrador de futebol não deixa de ser uma figura importante para os amantes do esporte.
Essa colagem sonora tem como proposta reescutar uma história em que todos conhecemos o final, através de diversas línguas, sotaques, ritmos e melodias, muitas vezes saturadas e ao fundo ruidoso, típicos da rádio.

Enregistrements : 15 juillet 18 - Réalisation : Sara Lana et Félix Blume]]>


13.12.2018

Merry Royer grandit à Paris dans un bel immeuble de la rive gauche, entre une mère rédactrice en chef d’un magazine de mode et une gardienne d’immeuble portugaise. Devenue adulte, elle rompt avec un héritage familial compliqué pour devenir rappeuse. En guise de job d’été, elle remplace une gardienne d’immeuble dans le sixième arrondissement qui l’a vue grandir, et se met à faire le ménage chez les bourgeois. De la loge à la scène, itinéraire d’une enfant déchaînée.

Première loge (4/4) : La belle et le clochard
A force de portes déverrouillées et de toilettes récurées, et par le truchement du podcast, Merry fait une grande rencontre. 

Texte et voix : Merry Royer - Adaptation radiophonique et réalisation : Sabine Zovighian - Bruitages : Elodie Fiat - Musique et réalisation : Samuel Hirsch - Avec : Eddy Letexier (Jacques), Catherine Hirsch (la mère), Teresa Ovidio (Fortuna) - Illustration : Valerian7000 - Rap : Lago 2 Feu]]>


13.12.2018

Merry Royer grandit à Paris dans un bel immeuble de la rive gauche, entre une mère rédactrice en chef d’un magazine de mode et une gardienne d’immeuble portugaise. Devenue adulte, elle rompt avec un héritage familial compliqué pour devenir rappeuse. En guise de job d’été, elle remplace une gardienne d’immeuble dans le sixième arrondissement qui l’a vue grandir, et se met à faire le ménage chez les bourgeois. De la loge à la scène, itinéraire d’une enfant déchaînée. 

Première loge (3/4) : Entre quatre murs
Dans la solitude de la loge, entre la relève du courrier, la visite des propriétaires et le tri des poubelles, Merry revisite ses souvenirs et rappe sa vie. 

Rap (9'10) : Lago 2 Feu "LAGOFA$T"

Texte et voix : Merry Royer - Adaptation radiophonique et réalisation : Sabine Zovighian - Bruitages : Elodie Fiat - Musique et réalisation : Samuel Hirsch - Avec : Catherine Hirsch (la mère), Teresa Ovidio (Fortuna), Samuel Glaumé (le voisin), Joseph Hirsch (l’enfant) - Chant lyrique : Mathilde Ortscheidt - Illustration : Valerian7000 - Rap : Lago 2 Feu ]]>


13.12.2018

Merry Royer grandit à Paris dans un bel immeuble de la rive gauche, entre une mère rédactrice en chef d’un magazine de mode et une gardienne d’immeuble portugaise. Devenue adulte, elle rompt avec un héritage familial compliqué pour devenir rappeuse. En guise de job d’été, elle remplace une gardienne d’immeuble dans le sixième arrondissement qui l’a vue grandir, et se met à faire le ménage chez les bourgeois. De la loge à la scène, itinéraire d’une enfant déchaînée. 

Première loge (2/4) : Fortuna
Merry rencontre Fortuna, la gardienne qu’elle remplace tout le mois d’aôut, et qui doit partir au Portugal pour enterrer son mari. D’une cage d’escalier à l’autre, cette perte résonne de façon particulière chez Merry. 

Rap (13'10) : Lago 2 Feu "LE TAF"

Texte et voix : Merry Royer - Adaptation radiophonique et réalisation : Sabine Zovighian - Bruitages : Elodie Fiat - Musique et réalisation : Samuel Hirsch - Avec : Catherine Hirsch (la mère) et Teresa Ovidio (Fortuna) - Chant lyrique : Mathilde Ortscheidt - Illustration : Valerian7000 - Rap : Lago 2 Feu ]]>


13.12.2018

Merry Royer grandit à Paris dans un bel immeuble de la rive gauche, entre une mère rédactrice en chef d’un magazine de mode et une gardienne d’immeuble portugaise. Devenue adulte, elle rompt avec un héritage familial compliqué pour devenir rappeuse. En guise de job d’été, elle remplace une gardienne d’immeuble dans le sixième arrondissement qui l’a vue grandir, et se met à faire le ménage chez les bourgeois. De la loge à la scène, itinéraire d’une enfant déchaînée. 

Première loge (1/4) : Fille de.
Il n’y a pas de sots métiers. Merry le sait, elle en a beaucoup essayés. Un été, pendant qu’elle prépare la sortie de son premier single de rap, elle accepte un remplacement dans une loge de gardienne.

Rap (9'25) : Lago 2 Feu "LAGOGESA"

Texte et voix : Merry Royer - Adaptation radiophonique et réalisation : Sabine Zovighian - Bruitages : Elodie Fiat - Musique et réalisation : Samuel Hirsch - Avec : Catherine Hirsch (la mère) et Teresa Ovidio (Maria) - Illustration : Valerian7000 - Rap : Lago 2 Feu ]]>


06.12.2018

Mathilde veut devenir juive. Personne dans sa famille n’est juif. Mais depuis plusieurs années déjà, elle étudie la Tora et ses commandements, elle apprend l'hébreu et fréquente des rabbins. Car ce sont les rabbins du Consistoire qui, un jour, lui  accorderont ou pas sa conversion. Elle apprend sa future religion et pratique avec passion : ne pas fumer le samedi, allumer les bougies de shabbat, réciter les prières... 
Mais il y a un problème. Mathilde est avec une fille, d’origine iranienne en plus. Une situation inadmissible pour les orthodoxes : "S’ils me chopent en train d’embrasser ma copine, je suis morte, quoi." Pourquoi, comment, peut-on se convertir à une religion qui refuse son identité sexuelle ? 

Enregistrements : juillet, août, septembre 17 - Mise en ondes & mix : Samuel Hirsch - Réalisation : Tassilo Hummel - Illustration : Odélia Kammoun ]]>


22.11.2018

Une femme se plante un micro dans le cerveau pour enregistrer tout ce qui s'y dit. Dans sa tête comme dans la nôtre, il y a mille radios branchées en permanence : doutes, angoisses, jugements, désirs, appétits, procrastination... Bienvenue sur Mental FM, la fréquence des voix dans nos têtes.  
Journaliste spécialiste des masculinités, Victoire Tuaillon anime chez Binge Audio le podcast "Les couilles sur la table", prix du podcast de conversation au Paris Podcast Festival 2018. 
Elle signe là une (auto)fiction vive et drôle sur nos paniques intimes, superbement mise en voix par Charlotte Duran et en sons par Arnaud Forest. Inclus le tube : "Bébé dedans ! Bébé dedans ! Baiser !". 
 

Enregistrements : 25 janvier 18 - Texte : Victoire Tuaillon - Voix : Charlotte Duran - Réalisation et musique originale : Arnaud Forest - Illustration : Maïc Batmane]]>


21.11.2018

Quelle est la place des femmes dans l’histoire de l'art ? Malgré les appels à davantage d’égalité, l’art reste un domaine résolument masculin. « Je voulais le monde et le monde alors appartenait aux hommes », disait Niki de Saint Phalle. Où sont les femmes dans les musées ? Je pars à leur recherche dans le Centre Pompidou. Je traverse un pan de l’histoire de l’art, du début du 20e siècle à nos jours, en plongeant dans les univers de Natalia Gontcharova, Niki de Saint Phalle, Annette Messager et Sadie Benning. Elles sont mes héroïnes. Leur audace, leur génie et leur volonté leur ont permis de s’imposer dans un monde qui ne leur était pas destiné. « Les minorités deviennent fortes quand elles se servent de leurs propres atouts sans essayer d’imiter ceux de la majorité» (Annette Messager).  

Cette "Museum Fiction" coproduite avec le Centre Pompidou est librement inspirée de ses collections.

Enregistrements : octobre 18 - Interprètes : Laure Chatrefou, Chloé Assous-Plunian, Samuel Hirsch, Tatiana Zelenina, Sabine Zovighian, Lou Ciantar, Emma Broughton - Réalisation : Samuel Hirsch - Texte et voix : Laure Chatrefou - Coproduction : Centre Pompidou]]>