Nuit claire
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LE POSTILLON

Le numéro 44 Février-Mars 2018 est sorti. N'allez surtout pas visiter le site !

 
LE POSTILLON 
Les objecteurs de décroissance

- Décembre 2017 LIRE LA SUITE

Des tee-shirts les plus sombres de notre histoire

Pour traquer les vrais scandales, heureusement qu'il y a de courageux lanceurs d'alerte. Le 10 juin dernier se tenait la troisième fête des Tuiles. Tout se passait tranquillement jusqu'à ce que le militant PS Benjamin Rosmini lève une infamie : au milieu du défilé, deux personnes portent un tee-shirt « boycott Israël » (rendez-vous compte !) autour d'un char trimbalant une marionnette en papier mâché­, symbole de la campagne BDS (Boycott désinvestissement sanctions) – très critique envers la politique de l'État israélien

- Décembre 2017 LIRE LA SUITE

Voitures électriques : une innovation ratée

Le 13 septembre 2014, Le Daubé se demandait si l'I-Road serait la « voiture du futur » ? Trois ans plus tard, la réponse s'impose : non.

- Décembre 2017 LIRE LA SUITE

Monel, l'homme aux deux temps pleins

Thierry Monel est quelqu'un de polyvalent. Et bosseur avec ça.

- Décembre 2017 LIRE LA SUITE

Écrans partout, abêtissement partout

Même au ministère, ils commencent à se rendre compte que le numérique ne sauvera ni la jeunesse ni l'éducation, et pourrait même les plomber un peu plus.

- Décembre 2017 LIRE LA SUITE

La noix connectée : Gre civic Lab

116 ans après la création du concours Lépine, le fameux concours français d'inventions, Le Postillon lance son propre challenge, dénommé le concours de la noix connectée. À chaque numéro, nous honorerons l'innovation grenobloise la plus stupide du moment, celle qui pique le bon sens et la décence ordinaire. Les postulants étant chaque jour plus nombreux, la sélection d'un seul lauréat est un combat acharné ; aussi réclamerons-nous votre indulgence.

- Décembre 2017 LIRE LA SUITE

COURRIER DES LECTEURS du 43

COURRIER DES LECTEURS
Une poubelle à donner
« Souvenez-vous, la lutte contre la LRU en 2007, des étudiants bien seuls (rejoints deux ans après par les enseignants chercheurs...), Sciences Po bloqué, une matinée brumeuse saturée de CRS... Et puis Olivier Ihl, un directeur grotesque, 7h10 du matin, qui veut désquatter l'entrée de son bâtiment et prend ce qu'il trouve sous la main, une poubelle. [NDR : et essaye de frapper les étudiants avec cette poubelle, un moment filmé qui fera beaucoup jaser à (...)

- Décembre 2017 LIRE LA SUITE

Ohé, ohé, territoires abandonnés

Sangliers. C'est le titre du dernier livre d'Aurélien Delsaux, un ex-prof du lycée de la Côte-Saint-André. Il s'agit d'une fresque sociale suivant pendant cinq ans la vie d'un hameau imaginaire d'un pays qui ressemble beaucoup à la plaine de la Bièvre. Une fiction littéraire très inspirée de la réalité qu'observe l'auteur, qui en dit beaucoup plus sur ce genre d'endroits et sur certains enjeux de l'époque que nombre de travaux journalistiques. Petite discussion avec Aurélien Delsaux.

- Février 2018 LIRE LA SUITE

« L'urgence, c'est le décloisonnement »

Suite à l'interview de l'auteure Marion Messina parue dans le dernier Postillon (autour de son roman Faux Départ), un lecteur nous a écrit pour nous demander si « Marion Messina était la même personne qui écrivait il y a quelques années sous le nom de Marie-Thérèse Bouchard, une grenobloise qui tenait un blog dont les articles étaient repris par Fdesouche, Novopress et la fachosphère... ». Nous on n'en savait rien, alors on lui a demandé. Et comme il s'avère que c'est bien elle, on lui a posé quelques questions sur ce passage de sa vie.

- Février 2018 LIRE LA SUITE

Microcentrale, maxiarnaque ?

Les microcentrales hydrauliques sont à la mode : il paraît que c'est de « l'énergie verte ». GEG (Gaz électricité de Grenoble) avait par exemple un projet sur le Guiers mort, une rivière coulant à Saint-Pierre-de-Chartreuse. Un projet qui a capoté suite aux protestations de la Frapna, de l'ONF ou des représentants de la pêche s'inquiétant des « perspectives de dégâts causés sur le milieu. Sous le prétexte d'économie d'énergie, on tue nos rivières ».
Et puis il peut arriver que les microcentrales en viennent même à pourrir l'eau potable. C'est ce qui est presque arrivé à l'eau de la Dhuy, alimentant quelques riches communes du Grésivaudan. Retour sur un projet foireux qui a quand même – pour l'instant – coûté plus d'un million d'euros d'argent public.

- Février 2018 LIRE LA SUITE