04 76 50 38 38


Association Démocratie Ecologie Solidarité

Commentaires sur Quartiers prioritaires de la politique de la ville dans l’agglomération par Au cœur de la métropole, les quartiers prioritaires de la politique de la ville « ADES – Rouge et Vert

La définition des périmètres des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) est fondée sur le niveau des revenus. Il n’est donc pas étonnant de retrouver plus d’habitants allocataires sociaux que dans la moyenne des villes ou de la Métro. Il y a environ 73 % des habitants qui sont allocataires dans les QPV alors qu’il n’y en a que 55% à Grenoble et 51 % dans la Métro.

Il y a 12,9 % de ménages dans la métropole qui ont un revenu en dessous de 60% de la médiane des revenus (donc inférieurs à 1000 €/mois par unité de consommation), à Grenoble ce taux est de 18,1%. Dans les QPV ce taux oscille entre 32% et 45,2 %.

Dans la Métro il y a 10 QPV : 4 à Grenoble, 3 à Echirolles, un à Fontaine, Le Pont de Claix et Saint Martin d’Hères, ils représentent 39800 habitants.

A Echirolles il y a 28,4% d’habitants en QPV, à Pont de Claix 16,5%, à Grenoble 14,6%, à Fontaine 9,2% et à Saint-Martin-d’Hères seulement 6,5%.

A Grenoble il y a 23 300 habitants en QPV, à Echirolles 10 130, à Saint Martin d’Hères 2 575, à Fontaine 2 040 et à Pont de Claix 1 830.

Les habitants des QPV sont en général plus jeunes que dans la moyenne des villes, sauf à Fontaine et à Saint Martin d’Hères.

Il y a beaucoup plus d’étrangers, en proportion, dans les QPV (19%) que dans la moyenne des communes (10% à Grenoble) et de la Métro (8%). C’est à Mistral-Lys Rouge-Camine que la part des étrangers est la plus élevée (24%).

Communes QPV Taux de pauvreté au seuil de 60% du niveau de vie médian métropolitain Allocataires dont le revenu est constitué à plus de 50 % de prestations sociales Médiane (en euros) du revenu disponible par unité de consommation Premier décile (en euros) du revenu disponible par unité de consommation Neuvième décile (en euros) du revenu disponible par unité de consommation
Échirolles La Luire – Viscose 35,2 41,1% 13991 8171 20513
Échirolles Essarts – Surieux 44,4 42,9% 12748 7599 21500
Échirolles Village Sud 35,8 38,9% 14004 8166 20181
Fontaine Alpes Mail Cachin 29,3 31,5% 14328 8491 23434
Grenoble Mistral Lys Rouge Camine 45,2 41,7% 12649 7768 20573
Grenoble Villeneuve – Village Olympique 40,5 41,3% 13372 7764 23871
Grenoble Teisseire Abbaye Jouhaux Châtelet 43,5 42,8% 12808 7360 20945
Grenoble Alma – Très Cloîtres – Chenoise 41,4 33,1% 13232 7328 31086
Le Pont-de-Claix Iles De Mars Olympiades 32 35,6% 14255 8578 21976
Saint-Martin-d’Hères Renaudie – Champberton – La Plaine 31,2 36,6% 14266 7969 23543
Communes et métropole Taux de pauvreté au seuil de 60% du niveau de vie médian métropolitain Allocataires dont le revenu est constitué à plus de 50 % de prestations sociales Médiane (en euros) du revenu disponible par unité de consommation Premier décile (en euros) du revenu disponible par unité de consommation Neuvième décile (en euros) du revenu disponible par unité de consommation
Échirolles 18,9 30,6% 18321 9844 31661
Fontaine 15,8 24,7% 18603 10447 30331
Grenoble 18,1 23,2% 19773 9676 37314
Le Pont-de-Claix 15,1 25,6% 18529 10775 28846
Saint-Martin-d’Hères 15,7 16,9% 18926 10366 31317
Grenoble-Alpes-Métropole 12,9 20,9% 21237 11081 38543
Communes Nom du QPV Population municipale Part de femmes parmi la population % Part des personnes de 0 à 24 ans parmi la population %
Échirolles La Luire – Viscose 2785 50,4 36,2
Échirolles Essarts – Surieux 5635 50,7 36,5
Échirolles Village Sud 1707 52,5 40,9
Fontaine Alpes Mail Cachin 2036 53,9 32
Grenoble Mistral Lys Rouge Camine 2893 49,9 42,7
Grenoble Villeneuve – Village Olympique 12304 51,3 38,8
Grenoble Teisseire Abbaye Jouhaux Châtelet 6629 51,7 39,4
Grenoble Alma – Très Cloîtres – Chenoise 1507 48,3 37,3
Le Pont-de-Claix Iles De Mars Olympiades 1834 51,8 41,4
Saint-Martin-d’Hères Renaudie – Champberton – La Plaine 2473 49,3 41,1
Communes et métropole Population municipale Part de femmes parmi la population % Part des personnes de 0 à 24 ans parmi la population %
Échirolles 35684 51,9 32,2
Fontaine 22066 52,4 30,2
Grenoble 160215 51,4 35,9
Le Pont-de-Claix 11133 51,6 33,8
Saint-Martin-d’Hères 38019 49,7 40,6
Grenoble-Alpes-Métropole 442772 51,2 33,8

Mots-clefs : , ,

Let's block ads! (Why?)

Commentaires sur Vaccinations obligatoires, le décret est en vigueur à partir du 26 janvier par La vaccination obligatoire en débat « ADES – Rouge et Vert

La loi du 30 décembre 2017 de financement de la sécurité sociale pour 2018 a étendu l’obligation vaccinale de trois à onze vaccins, afin d’obtenir une protection collective contre des maladies évitables par la vaccination et ainsi limiter les risques d’épidémie et diminuer la mortalité infantile. En fait les 11 vaccins étaient déjà fortement recommandés mais insuffisamment utilisés, seulement 3 étaient obligatoires.

Comme l’indique un communiqué du ministère de la santé : « En France, les couvertures vaccinales pour certaines maladies sont insuffisantes, ce qui est à l’origine d’épidémies pour des maladies pouvant avoir des conséquences mortelles. C’est pourquoi la ministre des Solidarités et de la Santé a souhaité étendre l’obligation vaccinale pour les enfants, en passant de 3 vaccins obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite) à 11 (ajout des suivants : coqueluche, Haemophilus influenzae de type b, hépatite B, pneumocoque, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole). Cette mesure ne signifie pas que ces vaccins sont nouveaux. En effet, les 8 vaccinations qui sont devenues obligatoires étaient déjà recommandées, pour certaines depuis longtemps. »

Le décret du 25 janvier 2018 précise les modalités de mise en œuvre des conditions de réalisation des nouvelles obligations vaccinales pour les jeunes enfants et les modalités de la justification de la réalisation de ces obligations pour l`entrée ou le maintien en collectivités d`enfants.

Comme l’indique l’association des maires de France :

« Le décret rappelle que ces vaccinations doivent être pratiquées « dans les 18 premiers mois de l’enfant ». Elles ne concernent que les bébés nés après le 1er janvier 2018. Elles doivent être effectuées par des professionnels de santé, et peuvent l’être « dans le cadre des consultations des services départementaux de protection maternelle et infantile et de celles autorisées par le conseil départemental ».
Les vaccinations doivent figurer sur le carnet de santé ou, pour les personnes qui n’en possèdent pas, sur « un document remis par un professionnel de santé ». Ces documents sont d’une importance considérable, puisqu’ils subordonnent l’admission des enfants dans les structures collectives, qui sont listées dans le décret. Il s’agit notamment des établissements « mentionnés à l’article L2324-1 du Code de la Santé publique », c’est-à-dire tous « les établissements et services gérés par une personne physique ou morale de droit privé accueillant des enfants de moins de six ans ». Le carnet de santé ou le document attestant de la vaccination devra aussi être produit pour l’admission « dans les écoles et les établissements d’enseignement scolaire, les pouponnières et maisons d’enfants à caractère sanitaire », les établissements et services sociaux et médico-sociaux, et en général « dans toute autre collectivité d’enfants ».
On se rappelle que le gouvernement a fixé au 1er juin 2018 la date à partir de laquelle les structures devront commencer à vérifier que les vaccins sont à jour. Comme l’explique un dossier de presse publié par le ministère de la Santé, « Concrètement, les parents communiquent les pages vaccinations du carnet de santé de l’enfant ou tout document du professionnel de santé attestant de la réalisation des vaccins, ou le certificat de contre-indication lorsque l’enfant ne peut pas être vacciné pour un motif médical. Les personnes ou structures responsables d’accueillir l’enfant vont donc vérifier au regard de ces documents que les vaccinations obligatoires correspondant à l’âge de l’enfant ont bien été réalisées. Si l’enfant n’est pas à jour de ses vaccinations, seule une admission provisoire est possible, les parents ayant alors 3 mois pour procéder aux vaccinations. En cas de refus persistant, le responsable de la structure est fondé à exclure l’enfant. »
Ces mesures sur l’admission provisoire figurent noir sur blanc dans le décret. »

Le texte du décret est ici et la présentation des vaccins sur ce site.

Mots-clefs : , ,

Let's block ads! (Why?)

Commentaires sur Adhérer / S’abonner par Soutenir notre effort d’information « ADES – Rouge et Vert

Vous pouvez :

  • nous apporter une aide financière sous forme d’un abonnement de soutien à notre lettreInfo électronique – chèque à l’ordre de AFADES
  • vous recevrez en début d’année suivante un reçu fiscal permettant de déduire des impôts sur le revenu 66 % du versement.
  • adhérer à l’ADES
  • vous abonner à la lettreInfo électronique : cliquer ici, vous recevrez un message de confirmation auquel il faudra répondre pour valider l’inscription.
  • vous inscrire à nos formations pour être tenu-e au courant de nos sessions
  • prendre contact par courriel pour tout renseignement sur l’ADES : cliquer ici

Télécharger le bulletin


Précisions sur les dons de soutien et les adhésions à l’ADES

(Articles 11-4 et 11-5 de la loi n° 88-227 du 11 mars 1988, modifiée)
L’ADES a une association de financement : AFADES qui a reçu l’agrément le 21 juin 1996 (n° 96508), déposée en préfecture le 29 janvier 1996.
Les dons et les adhésions de personnes physiques doivent être versés à l’ordre de AFADES.
Tout don de plus de 150 euros doit être versé, soit par chèque, soit par virement ou prélèvement automatique.
Les personnes morales n’ont pas le droit de faire des dons
L’ADES délivre chaque année un reçu fiscal du montant du don effectué l’année précédente qui permet une déduction sur l’impôt sur le revenu de 66 % du montant du don. Pour des dons inférieurs à 3000 €, le reçu fiscal ne comporte pas le nom du mouvement politique qui a reçu le don.
La loi précise :
« Les dons consentis et les cotisations versées en qualité d’adhérent d’un ou de plusieurs partis politiques par une personne physique dûment identifiée à une ou plusieurs associations agréées en qualité d’association de financement ou à un ou plusieurs mandataires financiers d’un ou de plusieurs partis politiques ne peuvent annuellement excéder 7 500 euros…

Les personnes morales à l’exception des partis ou groupements politiques ne peuvent contribuer au financement des partis ou groupements politiques, ni en consentant des dons, sous quelque forme que ce soit, à leurs associations de financement ou à leurs mandataires financiers, ni en leur fournissant des biens, services ou autres avantages directs ou indirects à des prix inférieurs à ceux qui sont habituellement pratiqués…

Ceux qui ont versé des dons à un ou plusieurs partis politiques en violation des dispositions précédentes sont punis d’une amende de 3 750 euros et d’un an d’emprisonnement ».

Let's block ads! (Why?)