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Association Démocratie Ecologie Solidarité

le 12.07.2019 à 14:37

Le ROUGE et le VERT en vacances…

Le Rouge et le Vert suspend sa parution hebdomadaire pendant la période des vacances. Si des évènements locaux importants se déroulaient, une courte information sera faite. Bonnes vacances (pour celles et ceux qui peuvent en prendre) et rendez-vous à la rentrée qui sera studieuse et importante, notamment avec la préparation du budget 2020 de la ville de Grenoble et des réunions d’information et de formation citoyennes comme les années précédentes depuis 2014. Aussi la préparation des élections municipales qui va s’accélérer. On en saura plus sur les prétendants à la mairie, qui ont dû lire le sondage indiquant que les électeurs étaient plutôt favorables à conserver le maire en place

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le 12.07.2019 à 12:11

Ça roule pour l’élargissement de l’A480 !

© Alternatives_A480

C’est le titre d’un article rédigé par les quatre habitants de Grenoble qui ont demandé la suspension des travaux de l’A480 au motif que le refus du préfet de mettre l’avis du SMTC dans l’enquête publique préalable à la déclaration d’utilité publique, entachait cette déclaration d’illégalité. En effet ce défaut empêchait la bonne et complète information du public lors de l’enquête car il s’agissait de l’avis de l’autorité organisatrice de la mobilité sur l’ensemble de l’agglomération et elle est tout à fait compétente pour apporter des réflexions utiles sur l’ensemble des déplacements. Le juge des référés a botté en touche, estimant que ce moyen d’illégalité avait déjà été examiné lors du premier référé suspension et donc que ce n’était pas un motif nouveau.

« Ça roule pour l’élargissement de l’A480 !

Tous les voyants sont au Vert !  Après le rejet du 3eme recours contre le projet de réaménagement et d’élargissement de l’A480, ça roule pour les services de l’Etat !  Ce projet, affirment-ils, impliquera moins de bouchons, moins de pollution et moins de bruit pour tous, et donc une meilleure qualité de vie !

Chouette, c’est super !

Ça roule pour l’entreprise AREA qui finance les 300 millions de béton et de bitume.

Petit exercice du comptable : un potentiel d’augmentation de 1 euro par jour du billet d’autoroute multiplié par 100 000 véhicules, le tout multiplié par 300 jours par an : le compte est bon, c’est payé en 10 ans. Et pas d’impôt supplémentaire pour les grenoblois. De quoi se plaint-on ?

Ça roule pour les élus de la périphérie de Grenoble. Le prix des terrains à construire, au-delà de Pont de Claix et de St Egrève, va grimper, ainsi que celui des zones d’activité proches des bretelles de l’autoroute. La périurbanisation va croître et les électeurs vont pouvoir retrouver l’usage de la voiture pour traverser l’agglo !

Ça roule pour les contribuables de toute l’agglomération. Pas d’impact sur les impôts locaux. Le projet promis de boulevard urbain aurait coûté 2 fois moins cher. Tant pis !… et au diable la sobriété !

Ça roule pour les associations de protection de l’environnement. Avec la bétonisation et la destruction de quelque dizaine d’hectares boisés pour élargir cette belle A480, plus de biodiversité à protéger ici. Les militants du coin pourront se reposer.

Ça roule pour la lutte contre le réchauffement climatique. Il fera plus chaud à Grenoble, mais les grenoblois pourront toujours prendre leur bagnole et faire un tour sur l’A 480, à fond la clim !!!

Ça roule pour les élus de toute l’agglomération, ceux qui sont pour ce Projet, et ceux qui se sont résignés, tous sidérés par cette manne providentielle de 300 millions dans un contexte de crise financière. Et ça va rouler encore mieux pour eux : l’ordonnance du juge des référés du tribunal administratif du 2 juillet (1) considère en effet que le refus du Préfet de prendre en comptes l’avis du groupement chargé de la mobilité et des transport (SMTC) n’est pas illégal. D’ici peu l’État pourra aussi se passer des avis de nos élus locaux pour des projets de ce type. Terminés les conflits entre élus locaux et citoyens puisque nos élus ne seront plus responsables de rien. Il leur restera le choix sur la couleur des jardinières en bordure d’autoroute, avec une démarche participative des citoyens, bien sûr !

Et les enfants dans tout ça ? Ça roule aussi pour eux ! On attend une bousculade aux rentrées scolaires prochaines pour inscrire les enfants dans l’école Vallier, désormais proches de quelques mètres d’une autoroute urbaine à 6 voies. Quelques places seront réservées aux enfants d’élus et autres fonctionnaires de l’Etat. L’école Vallier sera rebaptisée l’école du Bon Air. C’est promis, les mômes vont rire à pleins poumons !

Serge Bouyssi, Christine Bollaert, Xavier Bodin et Jean Jonot

(1) Le jugement du recours « au fond » est à venir. La Justice reste libre d’adapter son point de vue dans un contexte différent de celui de « l’urgence ». Qui sait ?! »

Et pour être au sommet de l’information sur la gestion des autoroutes par les sociétés concessionnaires : Voir l’enquête de « Secrets d’info » sur France Inter, dans laquelle Raymond Avrillier est intervenu.

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le 12.07.2019 à 12:04

Enquête publique parcellaire concernant le réaménagement du Rondeau

Du vendredi 19 juillet 2019 au lundi 5 août 2019 inclus, sera ouverte une enquête publique parcellaire en vue de délimiter exactement les immeubles à acquérir par expropriation, nécessaires au réaménagement de l’échangeur du Rondeau (RN 87) sur le territoire des communes de Grenoble et Échirolles.

Pour consulter le dossier et donner un avis, il faudra aller dans les mairies de Grenoble ou d’Echirolles entre le 19 juillet et le 5 août. L’avis d’enquête publique est consultable en ligne ici.

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le 12.07.2019 à 12:01

Politique politicienne

L’ancien directeur d’ACTIS règle ses comptes, car en 2013 il a été empêché d’organiser sa sortie comme il l’aurait souhaité  (voir ici ). Si nous pouvons lui reconnaitre de la compétence concernant les OPH, en ce qui concerne les SEM il devra réviser son sujet. A la demande de GO citoyenneté il a donné ses commentaires personnels sur notre article sur la SAC (Société anonyme de coordination) où nous expliquions que pour faire une coordination il fallait être deux et que Grenoble Habitat n’avait aucun intérêt à intégrer une telle SAC. Voilà ce qu’il écrit : « l’Ades nous répète depuis quelques mois que ce sont les élus locaux qui ont le pouvoir dans la SEM. Donc, si la Métro estime que la SAC est la bonne solution, elle pourra l’imposer dans le CA de GH. » Le seul problème c’est que ce n’est pas la Métro qui contrôle Grenoble Habitat mais la ville de Grenoble !!! En plus la Métro n’estime pas que la SAC soit une bonne solution, puisqu’elle ne pourra pas faire ce que fait une SEM, de transférer des fonds propres dans le logement social provenant d’activités sur le secteur concurrentiel. Donc plus de SAC ! Il faudrait que les opposants à la fusion ACTIS-GH, fassent des propositions un peu mieux étayées pour que le débat puisse s’établir sur des bases saines. Sinon c’est de la pure politique politicienne.


Mme Salat (seule élue PS au Conseil municipal) n’hésite pas à se placer en donneuse de leçon sur la gestion de la piscine Jean Bron et se prétend défenseuse des usagers et des agents. En politique ce sont les actes qui comptent, pas les discours. La piscine Jean Bron a été menacée de destruction par le maire corrompu ; nous avons lutté efficacement pour l’empêcher. Et entre 2008 et 2014, la majorité droite-gauche de Mme Salat l’a très mal entretenue à tel point que la majorité actuelle a été obligée d’investir 2,2 millions d’euros pour la remettre à flot. Cet abandon préparait à n’en pas douter une privatisation de cette piscine avec à la clé la perte de créneaux horaires au détriment des clubs et des associations et une augmentation des tarifs … voire un projet immobilier lucratif ? Mme Salat devrait se faire oublier car son incompétence vient de coûter 170 000 € au comptable de la ville, à cause de délibérations mal rédigées concernant la gestion de personnels dont elle avait la responsabilité (voir article plus loin).


M. Chamussy est un spécialiste du discours hors sujet et il revient sans cesse sur ses marottes financières. Lors du Conseil municipal du 8 juillet, au lieu de répondre sur l’application des recommandations de la Chambre Régionale des Comptes, il est très longuement intervenu sur la situation financière de la ville, répétant ce qu’il a déjà dit et redit lors des débats budgétaires. Contrairement aux chiffres et à l’évidence, il estime que la situation financière de la ville ne s’est pas améliorée durant ce mandat. En tant qu’opposant il ne peut pas admettre que la majorité ait réussi à redresser les comptes. En conséquence, il propose de poursuivre l’austérité gouvernementale en demandant que la Ville diminue fortement ses frais de personnels suivant ainsi la politique de suppression de l’emploi dans les collectivités promise par E. Macron (moins 70 000 emplois dans la fonction publique territoriale d’ici 2022) au détriment de la qualité du service public. Il espère ainsi avoir une bonne place sur la liste soutenue par « En marche » aux élections municipales de mars 2020.

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le 12.07.2019 à 11:57

La CNIL rappelle à l’ordre M. Wauquiez qui a utilisé illégalement les données personnelles des élèves et apprentis de la région

En septembre 2018 M. Wauquiez, président du parti de droite LR et président du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes s’est permis d’utiliser les fichiers du Pass’Région pour faire sa com politique en envoyant des SMS aux élèves des lycées et apprenti·es de la région.

Myriam Laïdouni-Denis, conseillère régionale écologiste d’Auvergne-Rhône-Alpes et mère d’un élève mineur qui avait été importuné par ce SMS, ainsi que d’autres personnes, avaient déposé une plainte à la CNIL. Suite aux nombreuses saisines reçues par la CNIL, celle-ci a procédé à une enquête du 6 septembre 2018 au 6 juin 2019 sur l’utilisation des données à caractère personnel de la Région par M. Wauquiez.

La CNIL, par une décision du 6 juin 2019, constate que M. Wauquiez a utilisé illégalement les données personnelles des personnes du fichier Pass’Région à des fins de communication de messages SMS, en violant quatre dispositions législatives, et décide de rappeler M. Wauquiez à plusieurs de ses obligations. 

Cette décision de la CNIL intervient dans un contexte particulier qui témoigne de la conception toute relative qu’à M. Wauquiez (« Les Républicains ») du respect du droit et des textes « républicains » : annulation pour illégalités du budget 2016 et du budget 2017 du conseil régional, plusieurs avis de la CADA pour accéder aux documents du conseil régional, et une enquête judiciaire en cours pour faux en écriture.

Communiqué du groupe des élu·es Citoyens Ecologistes Solidaires à la Région :

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